Sarajevo est le centre politique, financier, social et culturel de la Bosnie-Herzégovine avec une influence régionale dans le divertissement, les médias, la mode et les arts. La ville est considérée comme l'une des plus importantes villes des Balkans et son histoire est particulièrement riche depuis sa création par les Ottomans en 1461. La ville a été le théâtre de l'assassinat par Gavrilo Princip de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, qui marqua le début de la Première Guerre mondiale.
Le 6 avril 1992, Sarajevo est encerclée par les forces serbes. Le siège de la ville dure jusqu'en octobre 1995, période durant laquelle elle subit de nombreuses destructions et une importante baisse de sa population. Pendant toute la guerre, l'avenue centrale de la ville est jalonnée de tireurs embusqués, visant quiconque tente de la traverser pour rallier l'autre côté de la ville. Les accords de Dayton, signés en décembre 1995, mettent fin au conflit et au siège et permettent le rétablissement de l'électricité et du gaz.
La reconstruction de Sarajevo débute dès la fin de la guerre et en 2003, la majeure partie de la ville a été reconstruite : il reste seulement quelques ruines visibles dans le centre-ville et des traces d'impacts de balles dans les banlieues pauvres. Des immeubles modernes ont depuis été construits à travers toute la ville.
La ville se compose d'un ancien quartier turc, la vieille ville appelée Baščaršija, datant du 15ème siècle ; d'une ville nouvelle du 19ème siècle, regroupant les administrations ; et de quartiers contemporains industriels.
Sur la Trebević, une montagne surplombant la ville de Sarajevo, une piste de bobsleigh avait été construite pour les jeux olympiques de 1984, les tous premiers Jeux olympiques d’hiver organisés dans un État communiste. Attention, ne vous promenez pas autour seul ou sans un local qui connaît parfaitement l’endroit : il y a encore beaucoup de mines non explosées qui jonchent la colline.
La piste en béton de 1300 mètres a été achevée en 1982 et comportait un total de 13 virages à prendre pour les lugeurs en compétition. Malheureusement, quand les guerres de Yougoslavie ont débuté en 1991, la piste, comme le reste du pays, se trouva mêlé aux combats. Les virages courbés ont été utilisés comme positions défensives des forces bosniaques, et l’ensemble de la piste a été criblée de trous de balles et autres plaies.
Un peu plus loin, sur le Mont Igman, on peut trouver d'autres traces des JO de 1984, un podium et deux tremplins de saut à ski. Le grand tremplin a un point K de 112 mètres le tremplin normal de 90 mètres.
on a hésité entre dormir vers les tremplins ou faire un peu de route jusqu'au site qu'on aimerait visiter demain. Une grosse heure de route, on se lance, sauf qu'un pont à eu la malheureuse idée de s'effondrer, on prend la déviation... 2 heures de piste et un col à passer en bonus pour arriver littéralement de l'autre côté du pont !!!
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